Relaxation coréenne

La relaxation coréenne s’apparente à la tradition ; elle est reliée à un courant culturel trouvant son origine probablement dans la tradition chinoise.

Relaxation Coréenne

Les origines de la relaxation coréenne et de son appellation sont mal définies. J. B. Rishi donne la définition suivante dans son ouvrage La Relaxation coréenne, qu’il tenait lui-même de Paul Friederich (grand spécialiste des arts martiaux et de la philosophie orientale) :

« La relaxation coréenne s’apparente à la tradition ; elle est reliée à un courant culturel trouvant son origine probablement dans la tradition chinoise. Elle existe encore, notamment en Corée, mais non pas sous forme de technique. Dans quelques villages, dans quelques familles, elle sert encore à créer des liens de solidarité entre les membres du groupe. Sa pratique n’est pas systématique, ni ne fait l’objet d’une théorie, mais, en parcourant l’Extrême-Orient, on sent que c’est une connaissance qui est là, sous-jacente, dans les milieux populaires

J. B. Rishi est le fondateur de cette technique telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui en Occident. C’est une synthèse de techniques étudiées après un long voyage en Orient. Très différente des autres techniques de massage-bien-être, elle se pratique au sol. Le client est habillé et allongé sur le dos. Le praticien exerce un ensemble de mobilisations et de vibrations en partant des pieds et en remontant jusqu’à la tête. Le but est de créer une ondulation dans le corps. Des pauses entre chaque séquence donnent au corps et à l’esprit du client le temps d’assimiler ce qui s’est passé. On intègre également des étirements. Enfin, la respiration, tant pour le praticien que pour le client, rythme le massage.

Cette pratique est très libératrice. Elle vient interroger notre corps et notre esprit. Elle favorise la perception des zones tendues, le relâchement musculaire et l’évacuation d’émotions négatives. C’est une technique qui agit en profondeur sur ce que nous sommes et sur ce que nous avons accumulé jusqu’à présent. Comme pour toutes les pratiques, une présence de qualité de la part du donneur est essentielle. Cette présence est une partie de la technique et s’inscrit pour ainsi dire dans le protocole de celle-ci.

Source

Par  Marjorie FINIELS / paru dans La Massagère / Numéro 12 / 2013.